Optimisez l'Orientation de Satellites

Des Moteurs révolutionnaires sans Stator par Statorfreengine

Avec notre moteur sans stator, Statorfreengine apporte une véritable révolution dans l'orientation des satellites. En effet, nous utilisons uniquement l'électricité produite par les panneaux solaires des satellites, sans besoin de gaz ni de réservoir.

Innovation Spatiale Durable et Efficace

En introduisant cette technologie simple, nous offrons le nec plus ultra du simple, léger, facile et durable. Cette approche pragmatique permet de réinventer la rotation des satellites avec simplicité. En intégrant des solutions simples et intelligentes, nous créons des environnements où la légèreté et la durabilité se rencontrent, offrant ainsi une expérience de vie enrichissante et durable.

Énergie 100% Solaire

Aujourd'hui, la durée de vie d'un satellite est directement liée à sa consommation de gaz. Lorsque le carburant s'épuise, le satellite est désactivé et finit par être envoyé dans l'atmosphère où il est brûlé. Ainsi, sans gaz, nous pouvons  prolonger la durée de vie des satellites grâce aux panneaux   solaires, qui fournissent l'énergie                 nécessaire pour leur fonctionnement. Ces technologies solaires jouent un rôle crucial en permettant aux satellites de rester opérationnels plus longtemps et d'optimiser leur utilisation dans l'espace.

Durabilité Accrue

La durée de vie augmentée des satellites signifie une réduction de  la fréquence de lancement, ce qui entraîne une diminution des émissions de gaz à effet de serre et de la consommation de ressources. Cette approche permet également de garantir une présence inférieure de satellites en orbite, ce qui est bénéfique pour notre planète et contribue à la réduction de l'encombrement spatial.

Cette stratégie d'augmentation de la durée de vie des satellites s'inscrit dans une démarche écoresponsable. En visant une exploitation plus durable des ressources orbitales, nous pouvons protéger notre environnement tout en continuant à bénéficier des avancées technologiques qu'apportent les satellites. 

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Prototypes Fonctionnels

23+

Années de Recherche et Développement

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partenaires ou clients en cours

Technologie Sans Stator

Notre moteur sans stator permet la rotation des satellites sans consommation de gaz. L'impact est considérable tant en matière d'exploration accrue, car moins de poids à transporter, qu'en préservation de l'environnement. Grâce à cette technologie innovante, nous pouvons envisager des missions spatiales plus durables et efficaces, favorisant ainsi une exploitation  responsable de l'espace tout en  minimisant notre empreinte écologique.

Aéroclub de France
Paris, France
February 9Th, 2026

    Jean Paul Domen y présente son Invention      

Bonjour à tous. 

D'abord, merci à l'Aéroclub de France. Je suis content de revenir.

En 1987, j'ai été lauréat du premier grand prix d'innovation de l'Aéroclub de France avec un projet qui s'appelle Bulle d’Orage. Et puis, voilà, ça revient avec ce projet qui s'appelle un moteur sans stator, ou un moteur à création de moments cinétiques. Alors, qu'est-ce que c'est, un moteur à création de moments cinétiques ? Eh bien, c'est un moteur qui, jusqu'à présent, n'existait pas.

Jusqu'à présent, tous les moteurs qui sont, qu'ils soient électriques, thermiques, courant continu, courant alternatif, synchrone, asynchrone, à turbine, à piston, tous ces moteurs sont bâtis sur le même schéma. Vous avez un stator qui est fixe, qui est fixé au véhicule ou à la terre, enfin bref, qui, de ce stator, sort un axe qui est solidaire du rotor. Et ce qui fait tourner le rotor, c'est un couple moteur qui est exercé par le stator.

En réaction, le rotor exerce, sur le stator, un couple moteur dans l'autre sens. Alors, on voit les effets, par exemple, lorsqu'un motard fait une roue arrière, ça veut dire qu'il a envoyé un couple moteur tellement fort sur sa roue arrière que son propre poids n'est pas capable d'équilibrer ce couple moteur, et la moto se cabrera. L'inverse est aussi vrai, quand on freine trop fort sur la roue avant d'un vélo, eh bien, le vélo, on passe par-dessus.

Alors, pourquoi tous ces moteurs sont sur le terrain ? Parce que, jusqu'à présent, on a théorisé le fait qu'il ne peut pas en être autrement. Et ce théorème a été démontré il y a un peu plus d'un siècle par une mathématicienne allemande, qui était amie d'Albert Einstein, qui s'appelait Emmy Noether, et qui a, en réponse à la question de son ami Albert Einstein, qui lui disait « Moi, je suis en train d'inventer un espace dans lequel même le temps est relatif, dit-moi s’il est constant. » Elle lui dit   « Ben écoute, si ton espace est isotrope, alors le moment cinétique reste constant. » 

 

 

Deux gros mots dans une même phrase!. 

Alors, l'isotropie, c'est facile à appréhender, on sait que, par exemple, le bois est un matériau anisotrope. Il y a le sens des fibres d'une part, et le sens perpendiculaire aux fibres d'autre part, et les réactions du bois ne sont pas du tout les mêmes dans les deux sens.

Mais le vide, l'espace, c'est vide. Et comment peut-on imaginer qu'un espace soit anisotrope ? Si je prends une sphère en plexiglas, et que je fais vide dedans, où va être la direction du léger ? Et bien la direction du léger, elle va apparaître, si vous avez un bon esprit de mettre dans la sphère, avant de la fermer et de faire le vide, une petite bille. Vous allez voir que votre petite bille va au point bas de la sphère.

Donc, tout à coup, je me suis dit « Bon, on enseigne que le moment cinétique d'un système est isolé, sans préciser pourquoi, alors que Madame Noether avait dit qu'il faudrait que l'espace soit anisotrope. Et donc moi je me suis dit, si l'espace est anisotrope, quand il y a un champ de gravité, peut-être qu'il y a moyen de faire un moteur qui fonctionne avec ce champ de parité, et qui se permet, pour pouvoir se permettre de surpasser le stator. Alors l'idée m'est venue, comme ça, par hasard, c'est que j'avais assisté à un congrès à Haché, dans les années 2003, et où on avait montré que, lorsqu'on mettait un fluide dans un petit ramequin, de l'huile, et qu'on chauffait judicieusement le ramequin, eh bien, sous certaines conditions, l'huile se mettait à tourner à l'intérieur du ramequin, alors qu'on n'avait pas besoin de petites cuillères pour touiller.
 

Donc là, ça m'avait surpris, et du coup, je me suis dit, « Mais dans ce cas-là, ce truc-là est en contradiction avec ce qu'on nous a appris. La création du moment cinétique, elle est flagrante, parce que le récipient ne pouvait pas lancer le fluide. La seule interaction qui est entre le récipient et le fluide, c'est le frottement.

Donc ça ne peut que freiner le fluide, elle ne peut certainement pas le lancer. » 

Et en plus, le mec qui nous avait exposé ça, il ne s'en était même pas vanté. Donc je suis rentré là, et j'ai commencé à me dire, « Bon, qu'est-ce qui fait qu'on peut passer outre ce théorème qui paraissait écrit dans le marbre ? » 

Et en fait, c'est là que j'ai compris que l'anisotropie, c'est une centralité, et que dans ce cas-là, on devrait pouvoir faire fonctionner un moteur avec un champ de gravité.

Alors là, on a deux diapos qui représentent la même chose. C'est le haut point d'un pendule. Le pendule, il est articulé autour de ce point-là, et il va descendre, il va suivre cette trajectoire-là.

Alors Newton dit que la gravitation est une force, donc la Terre exerce une force sur la base top, et en réaction, ici, elle exerce une force opposée sur le point A, parce que lui, il ne veut pas bouger. Donc on a un couple moteur, et en réaction, la Terre ralentit dans le sens mais bon. La Terre, on ne va pas la voir bouger.

Il faut reconnaître que ce n'est pas avec la Terre qu'on va pouvoir faire l'expérience. Par contre, Einstein dit, « Non, non, non, la gravitation, ce n'est pas une force. C'est un champ de gravité, ça n'est absolument pas une force. » 

Donc votre base top, ensuite, elle accélère, mais il n'y a aucune force qui s'applique à elle. S'il n'y a pas de force, il n'y a pas de réaction, et s'il n'y a pas de réaction, il n'y a aucune raison de ralentir la Terre. Alors, qu'est-ce qui se passe quand on arrive ? Merci, Béatrice, ici, en bas de la trajectoire.

Donc notre base top, ici, elle est arrivée là, on est dans l'hypothèse d'Einstein, là. Elle est partie avec une vitesse nulle, et elle arrive ici avec une vitesse qui est connue de tous les élèves de terminale qui se rappellent un petit peu de nos cours. Et il s'agit de freiner cette vitesse, mais là, il faut une force, parce qu'on est à l'horizontale.

Le seul moyen d'accélérer un corps à l'horizontale, c'est une force. Autant un champ de gravité nous suffit pour accélérer un corps à la verticale, autant à l'horizontale, on n'a pas le choix, c'est une force. Et donc s'il y a une force, il y a une réaction, et effectivement, il y a un couple opposé qui aurait tendance à faire tomber la Terre dans le même sens.

Donc on s'est dit, il faut vérifier qui a raison, des deux, merci, mais on ne peut pas sacrifier de la Terre comme référence, parce qu'elle a une inertie de grand rang et on ne va pas pouvoir passer le mouvement de notre pendule. 
 

A...........m

F=mbv/dt

A..........m

dv/dt=g

Donc il faut se créer un champ de gravité avec un objet qui est suffisamment petit pour qu'on puisse comparer sa vitesse de rotation avant et après le mouvement des balanciers. Alors on a pris un disque.

 

Là, l'écran est vertical. Vous imaginez que vous avez le disque entre vos pieds, que c'est un tourne disque, et qu'il tourne autour d'un axe vertical. Et quand un disque tourne, il se crée sur ce disque un champ de gravité centrifuge.

 

Donc si j'articule deux pendules qui sont représentés par les deux quarts de bril autour du point A, comme le point A n'est pas au centre du disque, il y a un champ de gravité centrifuge, et les deux pendules vont avoir tendance à venir se mettre comme ça, en bas. Sauf qu'on est un peu vicieux, quand ils arrivent là, on les sépare, et là, Béatrice va vous montrer la vidéo, c'est encore plus simple, on peut même la lancer. Donc les deux pendules sont accrochées les uns derrière les autres, l'un derrière l'autre.

 

Quand la bobine arrive en face de la gravitation 0, où on revoit du courant dans la bobine, ça envoie promener le pendule devant qui fait un demi-tour, le pendule arrière fait un tout petit aller-retour et se fait ré ateller comme ça, et l'attelage se fait à vitesse nulle, donc sans choc. Et pour obtenir ça, on est obligé de ralentir le balancier avant, quand il remonte tout seul et là, pour ce faire on a mis des petits aimants, il y a 8 aimants qui longent ce rail en cuir, et quand vous faites passer les aimants à côté d'un rail en cuir, ça s'appelle une dynamo, vous fabriquez du courant, donc vous freinez le balancier qui remonte, et vous transmettez son moment cinétique au rotor. Donc à partir de là, vous voyez, il y a une électronique assez touffue pour calibrer parfaitement les impulsions de courant qu'on envoie dans la bobine, et après il n'y a plus que vérifier.

 

 

Pour vérifier, on vérifie quelle est la vitesse de rotation du rotor entre la période 5 minutes 30 et 18 images, et 5 minutes 37 et 16 images, il fait exactement 3 tours, il lui faut 6 secondes et 22 images, c'est projeté à 24 images par seconde, c'est-à-dire 10 fois plus lentement que la réalité, donc il lui faut 0,6 secondes et 22,942 secondes, ce qui est tout calculé, il donne une vitesse moyenne sur ces 3 tours de 260,2 tours par minute, et tous les chiffres sont exacts, 260,2 c'est égal. Au début, il nous a fallu 6 secondes et 23 images pour obtenir les 3 tours, donc on n'est qu'à 258,7. Et à la fin, il nous faut 7 secondes et 3 images, et donc on est à 252,63.

 

Toutes ces données, elles sont sur la vidéo que j'ai laissée à l'Aéroclub de France, et quiconque veut les vérifier, va pouvoir copier la vidéo, elle fait 2 giga-hôtes, et je vous le dis tout de suite. Là, je vous ai raconté ce point-là, ce point-là, et ce point-là. En fait, toutes les petites tailles que vous voyez là, c'est toutes les mesures qu'on peut faire pour les 3 tours.

 

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que quand on a lancé notre rotor, pendant 150 tours, il a accéléré de manière progressive jusqu'à la valeur maximale de 260,1,24 tours par minute, et qu'après, il est redescendu à 252 tours par minute. 

 

Donc on a bien créé du moment cinétique. 

 

On peut bien faire un moteur qui fonctionne en créant du moment cinétique.

Un des multiples prototypes créés lors de ces 23 années de recherche acharnées dans notre coin. Yiyah

Durée mesurée sur 3 tours: 6 '' et 22 images, soit 0,6 +22/240, Vitesse moyenne de ces 3 tours :260,24 t/mn

Comparative performance

Septembre 2024

                                                     Février/Mars 2026

2,5 W/mN^M

       Power consumption                    60mW/mN$m

1,2 mN^m

4,8 kg

        Couple moteur                              4mN^m

        Motor weight                                355 g

Alors ça, c'est les résultats du 5 septembre 2004. Si maintenant, je vous montre les résultats du prochain, on attend. Vous pouvez revenir un peu en arrière.

 

L'ancien, il pesait 4,8 kg. Le nouveau, il pèse 307 grammes. L'ancien, il avait eu plein de fuites qui traînaient partout.

 

Le nouveau, il est propre. Et dans les 307 grammes, il est 150 grammes de plus. Donc en fait, il ne pèse que 150 grammes.

 

Maintenant, on peut venir à la dernière diapo. Et donc, en septembre 2024, on avait un couple moteur assez dérisoire pour une fois de 4,8 kg et une consommation qui n'était quand même pas tout à fait négligeable de 2,5 watts pour un millimètre de couple moteur. L'année prochaine, on vise 3 fois plus de couple, 32 fois moins de masse et 40 fois moins de consommation.

 

Ça veut dire que ce petit rotor qui est à peu près du diamètre d'un CD et qui est fait comme une pile de 10 CD, il pèse 150 grammes. On peut le poser sur un satellite. On va pouvoir orienter le satellite.

 

Et on n'a plus besoin de point d'appui. Il y a tout un tas d'autres applications industrielles. Il y a aussi tout un tas d'autres conclusions scientifiques qu'on peut tirer à partir de là, en mécanique quantique, en astrophysique, notamment le reportement des galaxies, qui depuis les années 50 est assez incompréhensible et où on dit qu'il faudrait qu'il y ait une masse noire ajoutée, etc.

 

Là, il n'y a plus besoin de masse noire. Je ne vous en dirai bien beaucoup plus, mais j'ai essayé. J'arrive à 11 minutes 30.

 

J'ai déjà dû passer. C'est une période pourrissante. Je vous remercie de votre attention.

 

 

Prototype en Démonstration

Nous sortions notre premier prototype en septembre 2024 (5 kg) validant nos théories tellement controversées. Dans notre garage, avec nos bouts de ficelles, nous avons diminué le poids et augmenté le rendement. Aujourd'hui, nous pouvons vous montrer notre dernier prototype (355g), en direct. Repoussant les limites de la création de moment cinétique dans le contexte spatial. 

De bonne foi, vous serez convaincu.

Jean Paul Domen, Sup' Aéro et inventeur se fera un plaisir de répondre à vos questions autour de ce dernier prototype.

Merci pour votre intérêt.

et le dernier né couvercle fermé 

Nous vous avons présenté le cheminement et les   résultats obtenus avec nos moyens actuels. Pas     besoin de dépôt de brevet, ils seraient tous             obsolètes jusqu'à ce dernier proto qui est notre       dernière avancée avant d'intégrer les moyens       nécessaires à une industrialisation mondiale avec les grands du secteur sous brevet bien sûr.

A real disruptive invention for all of us!

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